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Pourquoi je fais de la politique ?

Quel est le sens de cet engagement qui demande tant d’énergie ? La réponse est simple : pour que chacun puisse trouver sa place dans notre société.
Très tôt, j’ai voulu, à côté de ma profession de pharmacien, m’investir pour les autres, donner de mon temps, mettre mes modestes compétences au service de mes concitoyens, de mon territoire. Je considère que l’engagement politique est un don de soi.
C’est au contact de mon père, ancien maire de Semons de 1983 à 2001, que j’ai pris conscience du rôle essentiel que doivent jouer les élus au service de leurs concitoyens.

Être utile aux autres, agir au quotidien, servir l’intérêt général ont ainsi constitué dès le début, le socle sur lequel j’ai bâti mon engagement public.

En 1995, je suis élu Maire de Penol où je réside depuis 1993.
Persuadé très tôt que beaucoup d’enjeux locaux et de leurs solutions ne pouvaient trouver une réponse que dans un cadre élargi, je m’investis totalement au sein de la communauté de communes du Pays de Bièvre-Liers.
En 2001, à la demande de beaucoup d’élus locaux, je suis réélu président de l’intercommunalité qui compte désormais 20 communes.
Grâce au dialogue et à l’esprit d’équipe et de rassemblement, nous avons pu réaliser de nombreux projets importants pour le territoire, qu’il s’agisse par exemple, du centre nautique Aqualib’, de la gendarmerie, de l’école départementale des sapeurs-pompiers, de la salle multisports ou encore, de la création de zones industrielles et artisanales.

Je crois au terrain, aux vertus de la pédagogie. Faire de la politique, c’est plus que jamais être sur le terrain, connaître les gens et les aimer.

Grâce à ma connaissance des enjeux locaux, je me suis présenté fin 2005 à l’élection du conseiller général de La Côte Saint-André.
Réélu conseiller général au premier tour en 2008, je m’investis tout particulièrement sur les dossiers relatifs aux finances, à l’agriculture, à l’équipement des territoires et à la culture.
En 2012, je suis élu député de la 7e circonscription de l’Isère. Je succède à Georges Colombier auprès duquel j’ai fait une large partie de mon apprentissage politique. Je lui porte une grande estime et amitié. Nous partageons des valeurs humanistes fortes.
En 2015, je suis élu avec mon binôme Claire Debost, conseiller départemental du nouveau canton de Bièvre. La vague bleue et l’union de la droite et du centre qui caractérisent ces élections permettent de changer la majorité au conseil départemental. Je deviens alors président du Département de l’Isère.
Aujourd’hui, c’est riche de cette expérience au plus près des réalités territoriales et nationales que je pilote, le Conseil départemental.

Je veux un département sérieux et ambitieux car sans sérieux, rien n’est possible, et sans ambition rien ne change !

Mon parcours n’est ni celui d’un héritier, ni celui d’un protégé mais celui d’un Homme Libre.

J’ai la passion du débat d’idées, de la recherche de nouvelles perspectives et surtout la volonté de convaincre. Mais, je ne dépends pas de la politique et de ses mandats. Le fait d’avoir une vie professionnelle que je peux retrouver à tout instant me donne une grande liberté, liberté de ton, liberté d’esprit, liberté d’agir. Je ne dépends pas de la politique. La politique n’est pas tout et ne peut pas être tout.

Mes lignes de force

De culture centre-droit au sein des Républicains, je me définis comme un réformiste pragmatique.
Je suis intimement convaincu que l’action réformatrice doit être forte, audacieuse, continue, et la parole politique, sobre et mesurée.
Je suis intimement convaincu aussi de la force du politique, de sa capacité à transformer le monde. Je récuse l’idée absurde selon laquelle il n’y aurait qu’une seule politique possible, celle de l’impuissance publique.
J’ai la conviction que mes concitoyens attendent que la politique reprennent enfin le contrôle sur son destin, qu’ils veulent mettre fin au déclin de notre pays, qu’ils souhaitent que cessent la remise en cause de ses valeurs (famille, travail, liberté, responsabilité…) et que l’action politique renoue avec les résultats.

« Dire ce que l’on fait et faire ce que l’on dit », telle est ma ligne de conduite.